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HPE
Haute Performance Energétique : le label HPE atteste la conformité des bâtiments nouveaux à un référentiel qui intègre les exigences de la réglementation thermique, le respect d’un niveau de performance énergétique globale de ce bâtiment, mesuré par sa consommation conventionnelle d’énergie, supérieur à l’exigence réglementaire, et des modalités minimales de contrôle.
HPE 2005
Le label Haute Performance Energétique 2005 correspond à une consommation conventionnelle d’énergie au moins inférieure de 10% à la consommation conventionnelle de référence définie par l’arrêté du 24 mai 2006.
THPE 2005
Le label Très Haute Performance Energétique 2005 correspond à une consommation conventionnelle d’énergie au moins inférieure de 20% à la consommation conventionnelle de référence définie par l’arrêté du 24 mai 2006.
HPE EnR 2005
Le label Haute Performance Energétique Energies Renouvelables HPE EnR 2005 correspond aux spécifications du label HPE 2005 et :
- soit la part de la consommation conventionnelle de chauffage par un générateur utilisant la biomasse est supérieure à 50% ;
- soit le système de chauffage est relié à un réseau de chaleur alimenté à plus de 60% par des énergies renouvelables.
THPE EnR 2005
Le label Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et pompes à chaleur correspond à une consommation conventionnelle d’énergie inférieure au moins de 30% au coefficient de référence de ce bâtiment et :
- soit le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50% des consommations d’eau chaude sanitaire et la part de consommation conventionnelle de chauffage par un générateur utilisant la biomasse est supérieure à 50% ;
- soit le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50% des consommations d’eau chaude sanitaire et le système de chauffage est relié à un réseau de chaleur alimenté à plus de 60% par des énergies renouvelables ;
- soit le bâtiment est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50% de l’ensemble des consommations d’eau chaude sanitaire et du chauffage ;
- soit le bâtiment est équipé d’un système de production d’énergie électrique utilisant les énergies renouvelables assurant une production annuelle d’électricité de plus de 25 kWh/m² SHON en énergie primaire ;
- soit le bâtiment est équipé d’une pompe à chaleur dont le COP annuel est au moins égal à 3,5 ;
- soit l’immeuble collectif ou le bâtiment tertiaire à usage d’hébergement est équipé de panneaux solaires assurant au moins 50% des consommations d’eau chaude sanitaire.
BBC 2005
Le label Bâtiment Basse Consommation énergétique pour les bâtiments à usage autre qu’habitation correspond à une consommation conventionnelle d’énergie primaire du bâtiment pour le chauffage, le refroidissement, la ventilation, la production d’eau chaude sanitaire et l’éclairage des locaux, inférieure ou égale à 50% de la consommation conventionnelle de référence.
Induction
Phénomène d’aspiration généré par une accélération d’un flux d’air. Aussi appelé effet Venturi du nom du célèbre physicien. Ce phénomène permet d’aspirer l’air ambiant des pièces chauffées ou climatisées sans moteur, par la simple accélération de l’air au travers d’un inducteur.
Simple flux
Désigne un système de ventilation par lequel l’air est soit pulsé dans des locaux soit extrait de ces locaux. Il n’est pas possible de récupérer de l’énergie dans un tel système. Cela se concrétise dans le bâtiment traité par un réseau simple de gaines d’air.
Double flux
Désigne un système de ventilation par lequel l’air est pulsé dans des locaux et extrait de ces mêmes locaux. On peut alors maîtriser la qualité de l’air introduit et récupérer l’énergie contenue dans l’air extrait pour réchauffer l’air introduit. Le double flux se concrétise dans le bâtiment traité par un double réseau de gaines d’air : une pour souffler, l’autre pour extraire.
Débit constant
Se dit d’une installation à simple flux ou double flux dans laquelle le débit d’air de la Centrale de Traitement d’Air (CTA) est constant. Cette CTA peut avoir plusieurs allures, on parle alors de Petite Vitesse (PV) et de Grande Vitesse (GV), mais la CTA fonctionne soit à PV soit à GV, pas entre les deux.
Débit variable
Se dit d’une installation à simple flux ou double flux dans laquelle le débit d’air de la Centrale de Traitement d’Air (CTA) est variable parce que le débit d’air des terminaux, par exemple des VARILAIR, est variable. Cette CTA ajuste donc son débit d’air en fonction de celui des terminaux.
Confort
« Tout ce qui contribue au bien-être » dit le Robert. Le confort thermique est une notion complexe résultante de plusieurs variables : la température de la personne, la température de la pièce, la vitesse de l’air, l’humidité de l’air. Le confort a aussi d’autres composantes plus ou moins quantifiables : visuelle, acoustique et biomécanique.
Equilibrer un réseau
Cela consiste à régler la perte de charges des terminaux répartis le long d’un réseau de soufflage de façon à ce que l’écart de débit d’air entre le débit escompté et le débit mesuré soit faible, de l’ordre de 5%. On équilibre d’autant plus facilement un réseau aéraulique que la perte de charge des terminaux (SPILOTAIR, VARILAIR) est prépondérante par rapport à la perte de charges de distribution dans le réseau aéraulique.
Maintenance
C’est l’ensemble des opérations destinées à l'entretien des équipements d’une installation de façon à ce qu’ils soient en mesure d'assurer la fonction prévue ou les performances attendues. Ces opérations concernent les productions, les distributions et les terminaux.
Coût d’exploitation
C’est ce qu’il faut payer pour que l’installation fonctionne. Donc sont compris : le coût de l’énergie chaude et froide, le coût de la ventilation, le coût de la maintenance, le coût du remplacement de l’équipement.
P1
Le document AFNOR FD X 60-000 « Maintenance industrielle – Fonction maintenance
» fait référence aux différents niveaux de maintenance industrielle et donne
quelques exemples pour la maintenance de patrimoines immobiliers.
Les niveaux sont ainsi définis par le SYPEMI :
- Niveau 1 : Actions simples qui peuvent être effectuées par l’utilisateur / agent, à l’aide d’instructions simples et sans outillage autre que celui intégré au bien. La maintenance du SPILOTAIR et les VARILAIR relève de ce niveau 1.
- Niveau 2 : Opérations courantes effectuées par un personnel qualifié / agent technique, avec des procédures détaillées et un outillage léger.
- Niveau 3 : Opérations de technicité générale effectuées par un technicien qualifié, avec des procédures complexes et un outillage portatif complexe.
- Niveau 4 : Opération technique de spécialité effectuée, par un technicien ou une équipe spécialisée, maîtrisant une technique ou technologie particulière, avec des instructions générales ou particulières de maintenance et un outillage portatif spécialisé.
- Niveau 5 : Rénovation, reconstruction, remplacement
d’une installation, d’un équipement, d’une pièce de structure ou de fonctionnement,
selon un processus proche de sa fabrication ou de son assemblage initial.
Nota : Ces opérations sont également appelées opérations de Gros Entretien ou de Renouvellement.

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